accueil CV
recherche personnelle
peintures
sculptures
installations récentes

email




         
        
        
      suite



Voie lactée

juillet-août 2007
prolongée sur demande du Maire



Horizons Rencontres Art Nature

Où? Quand?? Qui??? cliquer sur le logo

PROJET


projet
REALISATION


 
voie 1
voie 2


LIEU:

lac d'Egliseneuve d'Entraigues
 ( Puy de Dôme)
      (voir carte)


voie_3
voie _4


                                                                              André MAIGNE Voie lactée 100m x20mm, miroirs sur l'eau

vidéo1: scintillements
cliquer ici
vidéo2: couleurs
cliquer ici

 

                                                             

 
Cathy
barque
pose_des_modules

                                       voie lactée

La voie lactée :

Comme chacun sait, ce terme évoque des étoiles plus nombreuses qui se trouvent sur les bords de l’écliptique et qui semblent se suivre dans une traînée qui traverse le ciel. Une sorte de sentier : le « chemin de Saint Jacques» disent certains.


La couleur des étoiles :

Même si notre vision nocturne n’est pas très sensible à la couleur, toutes les étoiles ne nous paraissent pas identiques. Certaines sont plutôt bleues comme celles des Pléiades, d’autres franchement rouges comme Antarès. Albiréo, fameuse étoile de la constellation du Cygne, se compose d’une étoile rougeâtre et d’une étoile verdâtre. Notre soleil, l’étoile la plus proche de la terre est jaune.

De toutes les couleurs de l’arc-en-ciel donc.


Mon installation :

Elle s’appelle «Voie lactée ». Elle reprend ces deux idées. Elle n’a jamais été proposée ailleurs.

C’est une suite de points lumineux qui scintillent aussi avec le vent et le soleil. Ils forment une piste  qui traverse le lac.

Avec les caprices du vent  ou les déplacements du spectateur, les points peuvent devenir colorés et l’ensemble représente un arc-en-ciel.

L’installation fonctionne même la nuit, avec la lune. Dans le miroir que représente le lac, nous apercevons alors le ciel étoilé. Mais une suite d’étoiles scintillantes supplémentaires ajoute un sillage inconnu des astronomes.


Réalisation :

Pour arriver à mes fins, j’ai besoin de miroirs légers flottant verticalement sur l’eau et soutenus par un mécanisme invisible du spectateur. Ils doivent capter  la lumière du soleil à toute heure de la journée pour la renvoyer vers l’œil du spectateur. J’ai besoin aussi que ces miroirs soient mobiles pour que les changements soient rapides. Mais je voudrais enfin qu’ils soient  assez solidaires dans leur mouvement pour que par moments ils puissent devenir tous colorés ou  tous lumineux. 



article de 

TELERAMA


http://www.telerama.fr/scenes/B070730002336.html

tsvf

  voie lactée

Photo: Pierre Soissons

VOIE LACTÉE d'André Maigne,

sur le lac d'Entraigues à Égliseneuve d'Entraigues

Petit garçon il rêvait d'être astrologue, mais il devint professeur d'arts plastiques. La tête dans les étoiles, André   Maigne l'a souvent été dans des œuvres magiques, installations lumineuses jouant avec la clarté du jour ou de la lune, avec les ombres portées et les jeux de l'eau. Sur le lac d'Entraigues, devant des familles de canards d'abord dubitatives, puis carrément taquines, André Maigne a dispersé 170 objets flottants non identifiés* formant comme une voie lactée aquatique. Suivant le sens du vent ou la lumière du jour, les objets faseyent ou étincellent. En se dédoublant dans leur reflet, ces étoiles deviennent tantôt papillons, tantôt nymphéas, et composent à la surface de l'eau un ballet à la puissance poétique phénoménale. 

Même le ciel semble se pencher pour les admirer...

 * un assemblage sophistiqué fait avec CD, corps-morts, flotteurs et contrepoids

http : // perso.orange.fr/andre.maigne/index.html                                       

                                                                                                                                     

                                                                     Texte: Sophie CACHON

                                                                                                                                     

                                                                                                                                                                                                                             Telerama.fr 30 juillet 2007